À l'étranger · En 4×4 · Juillet 2019
Mongolie, des steppes à l'Altaï
Trois semaines en convoi, d'Oulan-Bator aux dunes du Gobi puis jusqu'à l'Altaï, à la lisière de la frontière chinoise. Des bivouacs magiques, des pistes qui n'en sont plus, et l'hospitalité des nomades kazakhs.
- Durée
- Trois semaines · juillet 2019
- Itinéraire
- Oulan-Bator · Gobi · Altaï
- Altitude
- Bivouac à plus de 2 700 m
- Formule
- Expédition 4×4 en groupe

Oulan-Bator
Premier jour avant l'aventure
Une journée en ville avant de partir : les temples, leurs divinités aux couleurs violentes, les statues dorées entourées de rubans, les toits peints qui se relèvent aux angles.
Le soir, du haut d'une tour, la capitale s'illumine. Demain, plus de lumières que celles des étoiles.
La steppe
Premier bivouac
Le premier bivouac dans les steppes reste gravé : un feu qui crépite, les véhicules alignés, et au matin un soleil qui monte sur une herbe sans fin.
Pas une clôture, pas une route, seulement des traces qui se croisent et l'horizon dans toutes les directions.
Mille mots pour décrire ces premiers jours de dépaysement total : immensité, couleurs, nomades, yaks, chevaux, pierres à cerfs, autels, marmottes, rapaces. Et le monastère d'Erdene Zuu, à Karakorum.
Le Gobi
Une belle balade dans le désert
Le désert de Gobi commence par des rochers ocre et un lac inattendu, puis vient le sable. Des dunes hautes et lisses, un lac au creux de l'une d'elles, un arc-en-ciel sur les crêtes après l'orage.
Les 4×4 s'élancent, franchissent, s'ensablent parfois. Le soir, le soleil se couche dans les dunes, la lune se lève sur le bivouac, et le silence prend toute la place.
Une semaine déjà et plus de mille kilomètres de pistes : une rivière qui prend sa source dans une immense dune, de petits lacs entre les dunes, une langue de sable qui s'avance dans un lac. Le Gobi est traversé après huit bivouacs.
L'Altaï
À la lisière de la frontière chinoise
Le périple se poursuit vers l'ouest, jusqu'aux montagnes de l'Altaï. Des gués à franchir l'un après l'autre, des stèles anciennes plantées dans la steppe, des ovoo couverts de foulards bleus où l'on fait trois tours pour la route.
Il y aura une raclette à plus de 2 700 mètres, un Naadam haut en couleurs, avec ses chevaux et ses cavaliers, et des rencontres authentiques.
Face à la montagne sacrée, trois religions cohabitent : l'islam, le bouddhisme et le chamanisme. Au total, quelque 3200 kilomètres à travers le Khangai, le Gobi et l'Altaï.
Les marais
24 heures pour 16 kilomètres
Quand les marais de montagne sont plus humides que prévu, les ornières se remplissent, l'orage roule sur les sommets et les véhicules s'enfoncent jusqu'aux essieux.
Vingt-quatre heures pour seize kilomètres, un bivouac de fortune, des ponts de planches pour reprendre pied. Et puis, enfin, ça passe.
Les Kazakhs de l'Altaï
La traite des yacks
Pour finir, quelques jours auprès des nomades kazakhs de l'Altaï, un peuple hospitalier vivant dans une région merveilleuse. Les yourtes sont tendues de tapis brodés, la table déborde de pain, de beurre et de thé.
Le matin, c'est la traite des yacks, ces bêtes massives à la frange épaisse. Des souvenirs tellement présents, des années plus tard.



























































